mardi 11 octobre 2011

Libye - Des hélicoptères APACHE survolent Tripoli à basse altitude – 11 octobre 2011

Libye - Des hélicoptères APACHE survolent Tripoli à basse altitude – 11 octobre 2011

ALGERIA ISP/ Selon Zengtena, des hélicoptères APACH survolent Tripoli à basse altitude et des affrontements violents dans la plupart des régions de Tripoli.

Une révolution et un soulèvement populaire commence après le dernier discours du guide Kadhafi.
Les rebelles et l'otan essaient de toute force de camoufler tout cela pour éviter la propagation dans les autres villes.
N'empêche que le vendredi 14 octobre est la date du soulèvement populaire en Libye pour libérer le pays des traitres et de l'otan.



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Intervention militaire en Libye


L'ancien Guide de Libye a exhorté ses fidèles à manifester par "millions" dans un message audio
Les hommes de Mouammar Kadhafi sont encore vaillants et tiennent encore les villes de Syrte er de Bani Walid. Les forces du CNT ne sont pas venues à bout de ces villes qu'ils assiègent depuis de nombreuses semaines. Mais les anciens rebelles maintenant légitimes en Libye connaissent des difficultés dans leur progression et les cafouillages sont nombreux. Le dernier en date a coûté cher: 17 combattants ont été tués dimanche et l'aéroport de Bani Walid, sitôt pris, a dû être abandonné. La journée de dimanche aurait pu marquer une véritable avancée stratégique avec la prise de contrôle du petit aéroport de Bani Walid, vaste oasis au relief escarpé à 170 kilomètres au sud-est de Tripoli.

Des instructions floues

« Nous connaissons des petits problèmes. Il faut que nous parvenions à régler cela pour que nous arrivions enfin à prendre ces villes. » estime l'un des combattants. Faute de coordination entre les brigades impliquées dans l'assaut, les troupes ont dû reculer dimanche soir. Les positions n'étaient pas sécurisées.
Selon un membre de la brigade Jado, dirigée par le commandant Moussa Younès, chef des forces du Conseil national de transition (CNT) sur ce front, « les instructions étaient de prendre l'aéroport et de sécuriser les alentours, afin d'en faire une base militaire ». Mais au lieu d'épauler la brigade, les autres unités sont parties vers le centre-ville. Pour les combattants entrés à l'intérieur de la ville-fantôme de Bani Walid, l'expédition a vite tourné au cauchemar. « Des gens habillés en civil nous ont accueillis en nous acclamant. Mais c'était une embuscade. Très vite, ils se sont mis à nous tirer dessus, des hommes mais aussi des femmes », raconte Mohamed Saoud, un médecin lui-même blessé à l'avant-bras dans la bataille.
Cernés par les tireurs embusqués, attaqués à l'arme lourde, les combattants ont finalement battu retraite à la tombée de la nuit. Le bilan est lourd: 17 morts et plus de 80 blessés, évacués vers les hôpitaux environnants, et jusqu'à Tripoli pour les plus touchés. Lundi soir, dans leur base arrière à une quarantaine de kilomètres de Bani Walid, les combattants nettoyaient leurs armes et faisaient l'inventaire de leurs munitions, en vue d'un prochain assaut prévu ce mardi.

Libye: à Bani Walid, les forces pro-CNT paient cher leurs cafouillages


Publié il y a 4 heures.
Bani Walid
A Bani Walid, un des bastions de Mouammar Kadhafi assiégé depuis plus d'un mois par les rebelles, le dernier cafouillage en date a coûté cher: plus de 17 combattants ont été tués dimanche et l'aéroport, sitôt pris, a dû être abandonné.
La journée de dimanche aurait pu marquer une véritable avancée stratégique avec la prise de contrôle du petit aéroport de Bani Walid, vaste oasis au relief escarpé à 170 kilomètres au sud-est de Tripoli.
Mais faute de coordination entre les brigades impliquées dans l'assaut, les troupes ont dû reculer dimanche soir, faute d'avoir pu sécuriser les positions conquises dans la journée.
Selon un membre de la brigade Jado, dirigée par le commandant Moussa Younès, chef des forces du Conseil national de transition (CNT) sur ce front, "les instructions étaient de prendre l'aéroport et de sécuriser les alentours, afin d'en faire une base militaire".
Mais au lieu d'épauler la brigade, les autres unités sont parties vers le centre-ville.
Pour les combattants entrés à l'intérieur de la ville-fantôme de Bani Walid, l'expédition a vite tourné au cauchemar.
"Des gens habillés en civil nous ont accueillis en nous acclamant. Mais c'était une embuscade. Très vite, ils se sont mis à nous tirer dessus, des hommes mais aussi des femmes", raconte Mohamed Saoud, un médecin lui-même blessé à l'avant-bras dans la bataille.
Selon un autre médecin, Moez Al Mehdawe, "trois véhicules ont été détruits par des missiles à guidage thermique" lancés par les forces l'armée.
Cernés par les tireurs embusqués, attaqués à l'arme lourde, les combattants ont finalement battu retraite à la tombée de la nuit. "Nous avons dû abandonner certains de nos camarades blessés sur place", confie Mohamed Saoud. "C'était un vrai massacre. Nous n'étions pas organisés".
Le bilan est lourd: 17 morts et plus de 80 blessés, évacués vers les hôpitaux environnants, et jusqu'à Tripoli pour les plus touchés.
Lundi, le commandant Moussa Younès a décrété la suspension des combats à Bani Walid "pour donner une dernière chance aux civils de fuir et aux forces loyalistes libyenne de se rendre".
De son propre aveu, il s'agissait aussi de remettre de l'ordre parmi ses troupes avant une nouvelle offensive. "Nous coordonnons nos plans avec les +thowars+ pour unifier nos rangs", a-t-il déclaré.
Après l'ultimatum, le dernier en date d'une longue série, une centaine de familles ont fui la ville lundi, selon le porte-parole de la brigade Jado, Khaled Mohamed Abouras. Selon l'ONU, près de 20.000 habitants ont quitté la ville ces dernières semaines.
Lundi soir, dans leur base arrière à une quarantaine de kilomètres de Bani Walid, les rebelless nettoyaient leurs armes et faisaient l'inventaire de leurs munitions, en vue d'un prochain assaut.
Mais même si les efforts de coordination portent leurs fruits d'ici là, les combats promettent d'être tout aussi violents que dimanche. Peut être un genocide comme celui de Syrte

Irak: 9 morts et plus de 20 blessés dans l'explosion de deux bombes



Neuf personnes ont été tuées et au moins 21 blessées dans l'explosion de deux bombes lundi soir à quelques minutes d'intervalle dans un quartier de Bagdad, ont indiqué des sources officielles.Les deux explosions se sont produites à cinq minutes d'intervalle à peu de distance dans le quartier d'Iskan, dans l'ouest de Bagdad, a indiqué une source au ministère de l'Intérieur.
La première bombe, dissimulée au bord d'une route, visait des civils et la seconde la police, a-t-on précisé. Le ministère de la Défense a pour sa part évoqué un bilan de neuf morts et de 25 blessés, dont des membres des forces de l'ordre irakiennes.
Trois autres attaques à la bombe dans d'autres quartiers de Bagdad ont fait 12 blessés, a par ailleurs indiqué le ministère de l'Intérieur. L'une visait une patrouille de police, une autre une voiture de civils et la troisième s'est produite près d'un garage pour bus, a-t-on précisé.
A Mossoul (350 km au nord de Bagdad), deux soldats ont été tués par des hommes munis d'armes à silencieux, a indiqué la police.
Et à Kanaan, ville proche de Baqouba (60 km au nord de Bagdad), une femme a été tuée et son mari blessé lorsque des hommes armés ont attaqué leur domicile, a indiqué la police

Les troupes de Kadhafi capture 16 soldats Britanniques à Syrte


Publié il y a une heure de temps.
Khamis Kadhafi, l'homme à 7 vies,
Les forces du nouveau régime en Libye essuient une série de défaites non déclaré depuis plus d’une semaine, après avoir échoué à entrer dans les villes de Syrte et Béni Walid, bastions du régime du colonel Kadhafi

Les premiers signes de ces revers militaires des forces du CNT libyens sont apparus il y a une semaine lors de l’opération menée contre la ville de Béni Walid où les combattants ont perdu au moins 500 et plus de 2000 blessés des leurs faute de coordination entre les brigades impliquées dans l'assaut, les troupes ont été obligé de se replier dimanche soir, faute d'avoir pu sécuriser les positions, notamment l’aéroport pris auparavant par leurs forces. Les responsables libyens se sont ensuite tournés vers la ville de syrte mais le même scénario se répète dans ce bastion du colonel.

Les forces de Kadhafi ont annoncé hier avoir capturé 16 soldats des unités aéroportées, lors d’une opération militaires dans les environs de la ville de Syrte. Selon le site Internet « Seven days », proche des unités de Kadhafi, ces dernières ont menée une opération d’envergure en capturant 16 soldats des forces britanniques, lorsque ces derniers tentaient de s’infiltrer dans la ville.

Selon la même source, l’aviation des forces de l’Otan, tentaient une opération contre de hauts responsables des forces de kadhafi, ou l’un de ses fils, mais aussi pour soutenir les combattants du CNT.
Selon le journaliste américain Christopher Leiman, spécialiste de la question libyenne, plus de 200 combattants ont été tués à cause de la précipitation des chefs du CNT qui cherchaient une victoire pour remonter le moral des troupes. Selon le journaliste américain, le président du gouvernement provisoire libyen Mahmoud Jibril, serait responsable de la mort de plus de 200 combattants qu’il avait ordonné de s’emparer de l’université et aéroport de Syrte dans le seul but d’annoncer sur la chaîne Al Jazeera, la prise de la ville, même pour quelques minutes seulement.

Pour le journaliste américain, c’est un vrai bourbier dans lequel se trouve le CNT, notamment après plus de dix jours de siège des villes de Syrte et Béni Walid sans pouvoir réaliser aucun succès, pire, des différences ont éclatées entre les combattants sur la manière de partager la tarte après la chute du régime Kadhafi.
Par ailleurs, les forces loyalistes de kadhafi ont annoncé la reprise de Ben Jawad où des drapeaux verts flottent sur les immeubles.